Rester actif malgré la pandémie…

Rester actif malgré la pandémie…

Avec la crise que subit actuellement la planète (COVID-19),  il y a actuellement un énorme bouleversement dans le monde du travail, soit les mises à pied dans les commerces et les incitatifs à l’isolement volontaire ou obligatoire selon les cas.

La pandémie pourrait coûter jusqu’à 25 millions d’emplois dans le monde. La population en emploi au Québec est estimée à  4 262 200 personnes. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a pour sa part estimé que 44 % des petites et moyennes entreprises (PME) ont déjà réduit les heures de leurs employés ou procédé à des mises à pied temporaires.

Doit-on faire de la recherche d’emploi quand les commerces mettent à pied du personnel ou que les entreprises manufacturières sont incertaines des répercussions à court ou moyen terme? 

Nous croyons que cela dépend des cas et des secteurs d’emplois.  Les contacts sociaux directs sont à limiter au strict minimum et avec une distanciation. Par contre, si votre état le permet et que vous n’êtes pas en confinement, il y a des secteurs en forte demande actuellement telle que la santé, les services essentiels dont les épiceries et les pharmacies et l’aide aux aînés.

Comment rester actif tout en étant isolé socialement?

Consacrez du temps pour mettre à jour vos outils de recherche d’emploi (CV, lettre de motivation, pitch mail, références) afin d’être prêts si une occasion unique se présente éventuellement!

Profitez-en pour apprendre quelques mots dans une autre langue ou parfaire vos connaissances en anglais.  Vous trouverez aussi via des formations en ligne, webinaires, vidéos gratuites des informations sur la croissance personnelle, le conditionnement physique, la santé et plusieurs autres sujets qui ont pour but votre développement personnel, professionnel ou social.

Réfléchissez à ce que vous voulez, à votre avenir, à vos rêves, à vos passions et à ENFIN réaliser un nouveau défi!

Source quelques éléments : https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/03/19/coronavirus-la-pandemie-pourrait-couter-jusqu-a-25-millions-d-emplois-dans-le-monde_6033651_3234.html

https://www.grenier.qc.ca/nouvelles/20504/employeurs-comment-proteger-vos-employes-durant-la-pandemie-de-la-covid-19

L’entrepreneuriat

Le développement de qualités entrepreneuriales est peu abordé dans le parcours scolaire québécois. Pourtant, l’entrepreneuriat permet d’acquérir un bon nombre de compétences utiles sur le marché du travail. L’autonomie, la créativité, la persévérance, la rigueur et bien d’autres aptitudes sont mises à l’épreuve dans un contexte entrepreneurial. Il peut donc être fort intéressant de cultiver ces aptitudes par l’entrepreneuriat.

Plusieurs ressources sont à votre disposition pour outiller ceux qui souhaitent se lancer en entrepreneuriat. TRÉSCA travaille à la mise en place de conditions favorables à la création, la croissance et la consolidation des entreprises. Le Centre local de développement et le Centre d’aide aux entreprises peuvent vous informer sur le processus de démarrage et le financement. Le CFP de L’Envolée, offre un cours de démarrage d’entreprise permettant d’acquérir les connaissances, les habiletés et les attitudes qui permettent de se lancer en affaires, de démarrer son entreprise, d’élaborer un plan de marketing, de communication et une stratégie de vente, d’appliquer des notions de gestion d’entreprise, de négocier son financement et d’élaborer un plan d’affaires.

Puisque l’entrepreneuriat se retrouve dans tous les domaines d’activités, les choix du secteur entrepreneurial sont multiples. Que ce soit dans les arts, les sciences ou autres, il est tout à fait possible de faire carrière comme entrepreneur ou bien de s’y investir comme passe-temps. Tout le monde peut y trouver son compte. Des projets stimulants et accessibles aux jeunes et aux adultes tels que Face aux Dragons et Osentreprendre permettent la croissance d’habiletés facilitant le passage des bancs d’école au marché du travail. Ces entrepreneurs peuvent, grâce à ces projets, découvrir plusieurs passions et qui sait où ses mêmes passions les mèneront?

Le décrochage scolaire

Au Québec, la fréquentation scolaire est obligatoire pour les 6 à 16 ans. Tous les élèves n’ont pas les mêmes capacités d’apprentissage en milieu scolaire. Maintenir les jeunes motivés jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’études secondaires (DES) est un défi d’envergure. Plus de 10 ans d’études paraissent longs pour certains. Pourtant, l’éducation est une bonne voie vers la réussite et l’accomplissement de soi. De plus, l’éducation est en grande partie financée par les services publics québécois, facteur à considérer pour rester sur les bancs d’école jusqu’à l’obtention d’un DES.

Le décrochage scolaire touche une proportion substantielle de la population québécoise. « Le décrochage des élèves est préoccupant. À partir de 17 ans, il s’accroît de façon régulière, si bien qu’à 19 ans, environ 1 jeune Québécois sur 5 est en situation de décrochage scolaire, c’est-à-dire qu’il n’est pas aux études et sans diplôme. » (Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, 2014, En ligne) Ainsi, malgré la panoplie de services offerts par le système scolaire, 20% des Québécois éprouvent des difficultés à obtenir un diplôme. On sait pourtant qu’en général, une scolarité élevée contribue à améliorer la qualité de vie. De bons salaires, de bonnes conditions de travail et une sécurité d’emploi accompagnent souvent les diplômés sur le marché du travail.

Avec la croissance constante de l’automatisation dans les usines, les corps de métiers occupent une place privilégiée dans notre région. En effet, la programmation et la réparation des machines nécessitent l’obtention d’un diplôme.

Chaque élève vit le parcours scolaire à sa façon. L’école permet de faire des rencontres et de faire des découvertes sur soi. Ce passage qui peut sembler long, est toutefois formateur et prépare les jeunes à la vie adulte. De plus, comme le mentionne Nelson Mandela, « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde. »

Vivre en région, un choix de vie.

Un peu d’histoire

Depuis longtemps, on observe des populations quitter la campagne pour s’établir en ville. En effet, l’exode rural était courant au début du XXe siècle lors de l’industrialisation. En ville les emplois étaient nombreux, cette urbanisation a donc permis la construction et le développement de nos sociétés modernes. Alors que la vie est généralement plus paisible à la campagne, il est vrai que la ville offre une proximité inégalée quant à la quantité de produits et de services. Cela dit, il est intéressant de se questionner à savoir pourquoi les gens migrent vers les villes au XXIe siècle alors que l’industrialisation est chose du passé.

Quelques chiffres…

Comme l’exprime la journaliste Marie-France Chatin, l’urbanisation est grandement privilégiée dans nos sociétés occidentales. Cela se traduit par le fait que 82% de la population nord-américaine vit en ville (Radio France internationale, 2019, En ligne). De surcroît, « Au XIXe siècle, 10% seulement de la population mondiale vivaient en ville. En 2018, 55%. […] Longtemps associée à la modernité, au développement et à l’amélioration des conditions de vie, l’urbanisation est aujourd’hui entourée de beaucoup d’incertitudes » (Radio France internationale, 2019, En ligne). Ces chiffres illustrent bien que le mouvement de masse vers les villes augmente significativement depuis plus de deux siècles. De ce fait, les gens sont prêts à débourser davantage pour un loyer ainsi qu’à sacrifier de l’espace pour être à proximité des grands centres.

Une nouvelle réalité

Dans une région comme la MRC de Montmagny, il faut effectivement parcourir plusieurs kilomètres pour aller dans les grands centres. Cependant, l’essentiel des produits et des services est présent dans la région. Dans le contexte du XIXe siècle, la culture, telle que les arts, se consommait majoritairement en ville. Mais aujourd’hui, elle est de plus en plus disponible en ligne. Les emplois qui étaient presque exclusifs en ville abondent maintenant en région. Le choix du lieu de résidence devrait être déterminé par les paramètres les plus importants de notre vie. La qualité de vie, le sentiment d’appartenance et la famille sont des facteurs à prendre en considération lorsque vient le temps de s’établir.

Pensez-y!

La vie est courte et les choix que nous faisons déterminent en grande partie notre niveau de bonheur et la nature des expériences que nous vivrons. C’est pourquoi il est important de choisir judicieusement son lieu d’établissement. Pour ce faire, il faut se questionner sur les motifs qui nous poussent à choisir un endroit en particulier.

Un Magnymontois en finale de la Coupe Stanley!

L’attaquant magnymontois des Blues de Saint-Louis atteint la finale de la Coupe Stanley. Samuel Blais, âgé de seulement 22 ans, vivra un rêve certainement partagé par de nombreux Québécois. Il affrontera les Bruins de Boston dans un quatre de sept sans lendemain. Le jeune joueur a fait ses débuts dans la Ligue nationale de hockey en 2014. Celui-ci joue avec l’équipe de Saint-Louis depuis.

Le numéro 9 des Blues joue aussi dans la Ligue américaine de hockey. Il performe avec le Rampage de San Antonio où il occupe, comme dans la LNH, le rôle d’ailier droit. Blais a également arboré les couleurs des Tigres de Victoriaville trois années consécutives dans la Ligue de hockey junior majeure du Québec.

Son parcours de hockeyeur est loin d’être de tout repos. En effet, comme il l’a expliqué en entrevue : « À 16 ans, dans ma tête, c’était fini, je m’étais dit que je continuerais un peu dans le midget espoir et que je passerais à autre chose ». C’est en s’accrochant à des opportunités diverses ainsi qu’en travaillant fort sur la patinoire que le jeune magnymontois a réussi à se faire une place au sein de la Ligue nationale de hockey.

Samuel Blais est une fierté pour la MRC de Montmagny. Il incarne la détermination, le courage et l’espoir des jeunes partout dans la région. Le Carrefour jeunesse-emploi encourage tous les jeunes à faire comme Samuel en réalisant leurs rêves malgré les freins et les obstacles que la vie parsème sur leur chemin!

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En cette période de confinement, ton CJE est là pour toi. Ne te présente pas à nos bureaux, contacte-nous. Notre équipe est disponible pendant les heures suivantes:

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